Votre chien et la voiture


 

 

La Voiture

 

 

 

 

 

La voiture, pour que votre chien l'accepte

 

Comme chez les êtres humains qui y sont sujets, le mal de la route se traduit chez le chien par un état nauséeux

et par des vaumissements. Aussi est-il bon de se renseigner auprès de son vétérinaire afin qu'il prescrive une médication

anti-émétique, anti-naupathique. Mais ces produits, à l'exception des remèdes homéopathiques genre Cocculine, 

entraînent, en général, une somnolence tout à fait contre-indiquée lorsqu'on se rends à un concours ou à une exposition.

Mieux vaut  donc chercher à savoir ce qui provoque ces troubles pendant un voyage en automobile et essayer de prévenir

l'apparition du mal.

En dehors des causes purement médicales on s'aperçoit dans la majeur partie des cas , qu'il s'agit de causes

psychologiques ...

 

DESAGREABLES, LES PREMIERES SORTIES !!

Prévenir c'est guerir, dit-on, et c'est particulièrement vrai pour le mal de la route dont peut être victime le chien "civilisé"

Il faut l'accoutumer à l'automobile progressivement et en rendant chaque sortie agréable. Pensez à votre chiot qui

jouait avec ses frères et soeurs, qui sommeillait béatement après le repas avec sa mère... Soudain voici un étranger

qui arrive, qui le palpe en tous sens, qui le soulève et qui l'emporte dans une caisse fermée où tout est agression : odeur

d'essence et de gaz d'échappement, personnes inconnues, bruits du véhicule et surtout, ces cahots, ces balancements,

ces arrêts brusques, ces accèlérations. Il faut avouer que pour un premier contact avec la machine qui roule, ce n'est

pas une réussite...

Plus tard, lorsqu'il se sera intégré à la maison, bien tranquille dans son jardin avec ses jouets, ou avec les enfants

qui l'entraînent dans des jeux sans fin, voici à nouveau le maître qui s'empare de lui pour le mettre dans la caisse

bruyante et puante. Il n'y a pas trop peur cette fois car il sait que l'homme est très gentil avec lui : il le caresse, lui donne

à manger et le soigne. Lorsqu'il sort de l'automobile, il est prostré mais pas aussi malade que la première fois.

Hélas, cette sortie est pour aller chez le vétérinaire, ce qui signifie : piqûre douloureuses, palpation, etc..., avant de 

retourner à nouveau dans la voiture.

C'est ainsi que beaucoup de chiens ne voyagent dans la voiture de leur maître que pour des transports désagréables :

après les vaccinations, c'est la coupe des oreilles, puis celle de la queue pour certaines races. Le pauvre chien ne

monte dans la voiture que pour des fortes appréhensions, car pour lui l'automobile est celle qui le mène à la

souffrance et aux douleurs.

la voiture représente la même source d'inconfort pour le jeune chien que l'on mène au cours de ses premiers "voyages"

sur un terrain de dressage : il se trouve là, entouré de congénères déchaînés par l'homme d'attaque, des coups de

feu retentissent de tous cotés, et un étranger vient le menacer, le frapper avec une baguette etc....

 

 

AUTOUR DU PÂTE DE MAISONS...

Préparez votre chien à accorder, dès le premier contact, moins de pouvoir malfaisant à l'automobile.

Allez le cherche chez l'éleveur accompagné d'une personne dévouée de la famille. Elle le prendra sur ses genoux,

enveloppédans une serviette ; et le caressera, le flattera et le "soutiendra"  tout le long du parcours.

Avant de vous rendre chez le vétérinaire, faites quelques promenades très courtes en automobile autour du pâté de

maisons pour aller chez l'épicier, ou au bureau de tabac...

Après les visites chez le vétérinaire et les vaccinations d'usage, dès que le chiot est autorisé à connaître le monde

extérieur, faites-lui faire quelques promenades à pied aux alentours de la maison.

Et puis recommencez à prendre la voiture pour de très courts trajets, toujours suivis de promenades et d'ébats en plein

air.

Si vous devez effectuer de grands parcours, arrêtez-vous plusieurs fois pour jouer avec votre chien afin de le "déconcentrer".

 

 

LE CONDITIONNEMENT

 

Si votre chien est déjà sujet au mal de la route, il faut se fixer pour objectif de transformer l'automobile, à ses yeux en

lieux calme et dispensateur de plaisirs variés. Pour cela placez votre voiture dans le jardin et laissez dormir votre chien

sur la banquette, ou dans le coffre ouvert. Déposez-y ses jouets, des friandises, sa gamelle etc... Toutes choses qui

lui sont agréables ; tout ceci en pratiquant les sorties de la "méthode prophylactique"

Par contre, si vous mettez votre chien dans l'auto uniquement pour le rappel de vaccination et pour le départ en vacances

(des heures de pare-choc contre pare-choc pour ne pas prendre une seule heure de détente) il est tout à fait impensable

que vous réussissez à le guérir.

 

 

JUSTE ABOYER conseil de joseph ORTEGA

 

Certains chiens, mais adultes ceux-là, se rendent hyper désagréables par des aboiements intempstifs chaques fois

qu'un véhicule frôle le "leur". Comprenez qu'ils défendent leur "territoire" !

Pour éviter ce genre de réactions, habituez votre chien très jeune aux déplacements en auto à travers la ville.

Si le défaut est installé, vous pouvez le réeduquer de deux manières différentes : soit en lui apprenant à aboyer sur ordre

et donc aussi à répondre au commandements "silence ! " soit en vous plaçant près de votre chien sur la banquette

arrière pendant que quelqu'un d'autre conduit à votre place, de façon à attirer son attention chaque foie qu'il abboie.

Toujours utiliser le jeu, la récompense ou la contrainte : selon le tempérament de votre bête.

 


 

retour à l'acceuil

















Webset  by © KissDesign Website